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De l'espagnol indigo, du latin Indium: Inde. L'indium fut découvert en 1863 par Ferdinand Reich et Théodore Richter à la suite de l'analyse spectroscopique d'un échantillon de blende qui leur révéla deux raies indigo jusqu'alors inconnues.
Présent en faible quantité dans la croûte terrestre (0,05ppm), l'indium fait partie des éléments les plus rares sur la planète. Selon le National Institute of Environmental Health Sciences qui publia l'étude "TRACE METALS IN THE ENVIRONMENT" au Volume 5 : INDIUM. p.9 et 537, l'absorption totale d'indium provenant de l'alimentation, par jour et par personne, est inférieure à 8 microgrammes (0,008mg) tandis qu'il n'est absorbé par l'organisme qu'à hauteur de 0,2 μg, ce qui représente un apport insignifiant. N°49 dans le tableau périodique des éléments, l'indium est un élément fascinant pour de nombreuses raisons. Bien que l'indium ne soit pas reconnu en tant qu'oligo-élément, il est néanmoins utilisé depuis plus de 80 ans dans l'homéopathie (indium metallicum) NOTE : L'article qui suit est partagé à but strictement informatif et scientifique, sous réserve d'approfondissements |
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Henry Alfred Schroeder était un physicien américain, toxicologue, professeur et écrivain spécialisé à la fois dans la recherche sur les oligo-éléments et sur les dangers des métaux lourds. Membre de l'académie de médecine de New-York et ancien commandant de l'US Navy, il finit sa vie comme professeur de physiologie à l'université médicale de Dartmouth où il étudiera abondemment les minéraux et oligo-éléments. Durant sa vie il publiera 7 livres et des centaines de publications scientifiques sur divers sujets. Il meurt en 1975 à 68 ans, seulement 4 ans après son départ de Darthmouth. Schroeder partageait une grande passion et enthousiasme dans ses recherches sur les minéraux. Il fut un pionnier dans la découverte du chrome en tant qu'oligo-élément, où il collabora avec d'autres experts internationaux comme Walter Mertz. Il suggéra dès les années 50 que la consommation excessive de sucre raffiné était responsable de carences en chrome dans l'organisme, ce qui ne sera confirmé que bien plus tard. Il étudia aussi notamment le manganese, le selenium et le vanadium. Schroeder est considéré comme le père du régime faible en sodium et de divers protocoles sur l'hypertension et les maladies cardio-vasculaires. Dans les années 60, il devient une figure incontournable dans le petit milieu de la recherche sur la nutrition et les oligo-éléments. Ses livres sur la pollution environnementale des métaux lourds (plomb, cadmium, mercure) sont toujours encore des références et ses travaux ont joué un rôle central dans la décision de retirer le plomb de l'essence dans les années 60.
Les premiers chercheurs à conduire des études nutritionelles sur l'indium furent le docteur Schroeder et Mitchner, Kanisawa, Balssa, Nason et Vinton de l'université médicale de Darthmouth de 1964 à 1973, ils publièrent treize études sur l'effet de l'indium et d'autres métaux rares sur les souris, les principaux furent publiés dans le Journal of Nutrition Vol. 101-10, pages 1431-1438 (1971) sous le titre “Scandium ... Indium in Mice effects”, aussi dans le Journal of Nutrition Vol. 104, pages 157-168 (1974); et Vol. 106-2, pages 198-203 (1976) sous le titre “Interactions of Trace Metals In Mouse Tissues”. Il fut démontré que la supplémentation en indium améliore l'absorption d'autres oligo-éléments essentiels dans l'organisme - comme le cuivre et le zinc, le manganèse et le chrome - les hausses des taux d'absorption s'échelonnaient de 60 à 694% en fonction des organes observés. Après la mort de Schroeder en 1975, une poignée de chercheurs seulement poursuivirent la piste de l'indium, c'est le cas du hongrois Lyons et de l'américain Bonadio qui incorporent l'indium dans leur activité afin d'étudier ses effets biologiques. La prise quotidienne d'indium ayant démontré des améliorations significatives au niveau de la mémoire, de la libido, de la régulation du poids et des niveaux de glycémie. Un accroissement rapide de l'énergie et de la force sont un des effets les plus fréquemment rapportés par les sportifs ou amateurs de fitness. De même, les premiers signes d'améliorations en terme de bien être global suivent généralement après seulement 5 à 10 jours de supplémentation. D'autres effets à plus long terme sont évoqués, incluant une possible affinité pour la thyroïde et une diminution significative des signes de l'âge. Si l'indium n'avait qu'une partie des propriétés qu'on lui attribue, il serait déjà un complément nutritionnel exceptionnel. |
| Plus de 1000 volontaires chez l'homme étudiés par le Dr George Bonadio sur les 30 dernières années suggèrent que l'indium normalise les glandes majeures pituitaire-hypothalamus-pinéale, tout comme l'ensemble des glandes endocrines et des hormones produites incluant les hormones de croissance humaines, la DHEA, la Mélatonine, des stéroïdes et hormones thyroïdiennes. L'indium serait le minéral de la performance glandulaire. L'indium semble travailler sur l'axe hypothalamus/pituitaire/surrénalien (anglais - HPA). Qui dirige les fonctions de 40 glandes endocrines et aident à réguler la production de nombreuses hormones. L'hypothalamus est un organe du système nerveux central, situé au coeur du cerveau, il est la clé de l'homeostase et des fonctions parasympathiques comme la respiration, la température de corps, la consommation de nourriture et d'eau ainsi que la stimulation du milieu gastro-intestinal. La pituitaire commande la diffusions des hormone de croissance, les glandes sexuelles et la fonction des glandes surrénales. Les glandes surrénales produisent des sterols comme l'adrénaline, l'epinephrine et le cortisol. Ces hormones règulent les effets d'inflammation aussi bien que la perception de douleur, la fatigue et la vigilance mentale. ![]() Une des théories quant au processus de vieillissement est qu'il implique la diminution de production de certaines hormones à mesure que nous prenons de l'âge. L'Indium semble agir en ce point en équilibrant et synchronisant le complexe HPA, l'hypothalamus, des glandes pituitaires et surrénales. Les hormones sont actives dans le contrôle du sommeil, du métabolisme, de la température de corps, de l'appétit, la tension, le désir sexuel et beaucoup d'autres fonctions essentielles du corps. L'indium stimulerait l'axe producteur d'hormones et influe sur les divers aspects du processus de vieillissement - par exemple, la provision d'hormones de croissance qui contrôlent le métabolisme et affecte la densité osseuse. L'Indium agirait aussi positivement sur la thyroïde en assistant les niveaux de hormonaux appropriés, il en résulte plus de calories brûlées et une aide dans la normalisation du poids. Autres avantages possibles signalés - Amélioration de l'endurance. - Amélioration de la mémoire - Qualité du sommeil (mélatonine pinéale) - Aide aux migraines - Aide à la normalisation du taux de sucre dans le sang - Normalisation de la tension artérielle - Réduit les effets de la ménopause - Améliore la croissance des cheveux - Réduit la durée et la force des coups de froid - Amélioration de la libido chez l'homme et la femme - Amélioration des maladies de la prostate - Indium et perte de poids La recherche a mis en évidence que l'indium était susceptible d'avoir un effet sur le poids. Ce phénomène est plus évident chez les femmes que chez les hommes. L'indium permet aux hommes et aux femmes de maintenir un poids stable sans variations dangereuses pour la santé. L'indium a un effet bénéfique sur la thyroïde en stimulant et en normalisant sa fonction, ce qui permet à l'organisme de brûler plus de calories et de normaliser sa masse. On pense également que l'indium rend la personne plus énergique. Ainsi, le fait d'être plus actif, de brûler plus de calories et de développer les muscles au lieu de l'adrénaline, permet à la personne d'être plus énergique, brûler plus de calories et développer les muscles plutôt que le tissu adipeux. - Indium et longévité L'indium semble agir comme un catalyseur. En aidant à assimiler les micronutriments, l'indium améliore de nombreux processus physiologiques de l'organisme, améliorant ainsi l'état de santé général et la longévité. Il ne s'agit pas d'arrêter le vieillissement, mais d'améliorer la qualité de vie. - L'indium et les hormones Comme expliqué précédemment, l'indium semble exercer une influence régulatrice sur l'hypothalamus. L'hypophyse qui contrôle la production de plus de 30 hormones utilise l'indium, la thyroïde est sensible à ce même élément. Les chercheurs ont observé une amélioration évidente de l'équilibre hormonal après une supplémentation en indium. - Indium et performances physiques L'indium pourrait diminuer l'accumulation d'acide lactique car il permet de l'extraire des tissus musculaires. Chez les personnes de plus de 40 ans, l'indium corrige la baisse hormonale et augmente l'endurance (sans effets secondaires) et permet de meilleurs résultats dans toute activité sportive. |
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| Les plus grandes découvertes dans le champ des minéraux et oligo-éléments ont eu lieu au cours du XXème siècle. Avec une période d'effeversence durant les décennies 60 à 80. Cette période culmine lors de l'organisation conjointe par l'OMS, la FAO et l'AIEA d'un sommet sur les minéraux et oligo-éléments et la santé humaine, tenu à Genève du 18 au 22 juin 1990. Un sommet qui présentera les conclusions de plus de deux ans de travail d'un groupe d'experts sous la présidence de Walter Mertz, afin de synthétiser l'état actuel des connaissances sur les oligo-éléments. Depuis lors, nous pouvons déplorer le manque d'intérêt des programmes modernes de recherche sur le sujet. Par exemple, le vanadium a montré des effets prometteurs sur la santé osseuse, l'ostéogénèse et la régulation de la glycémie. Pourtant les programmes de recherche approfondis sur cet élément sont quasi inexistants et le rôle du vanadium n'est toujours pas compris.
L'idée selon laquelle nous vivons une ère où tout a été découvert n'est pas exacte. Le contraire est vrai : tant reste à découvrir. La recherche future pourrait se concentrer sur deux aspects: l'étude approfondie des effets de la supplémentation en indium et le besoin d'établir si l'indium appartient aux oligo-éléments utiles à l'homme. Une exploration systématique des concentrations d'indium dans le sang, les tissus nerveux et glandulaire peut être effectuée. Les résultats seraient intéressants dans les cas de troubles glandulaires. Mais beaucoup d'autres recherches seront nécessaires pour confirmer ces observations et déterminer le rôle biologique de l'indium chez l'homme. La reconnaissance de l'indium comme un oligo-élément est un défi de taille. Il existe des milliers d'études sur des éléments tels que le chrome, le bore, qui ont été récemment proposées comme éléments nutritifs essentiels (Nielsen, 1990). Il faut en moyenne environ 30-40 ans pour l'acceptation générale et l'application de la découverte d'un oligo-élément essentiel nouveau (Mertz, 1998). Des études plus poussées s'avèreront nécéssaires, pour comprendre son rôle physiologique exact, l'effet de sa carence et les interactions avec différents facteurs (stress, etc..) Il y'a un besoin de financement de programmes de recherche, qu'ils soient publics ou privés. Le statu-quo actuel doit être bousculé, peut-être par des chercheurs indépendants comme Schroeder en son temps. |
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De l'espagnol indigo, du latin Indium: Inde. L'indium fut découvert en 1863 par Ferdinand Reich et Théodore Richter à la suite de l'analyse spectroscopique d'un échantillon de blende qui leur révéla deux raies indigo jusqu'alors inconnues. Présent en faible quantité dans la croûte terrestre (0,05ppm), l'indium fait partie des éléments les plus rares sur la planète. Selon le National Institute of Environmental Health Sciences qui publia l'étude "TRACE METALS IN THE ENVIRONMENT" au Volume 5 : INDIUM. p.9 et 537, l'absorption totale d'indium provenant de l'alimentation, par jour et par personne, est inférieure à 8 microgrammes (0,008mg) tandis qu'il n'est absorbé par l'organisme qu'à hauteur de 0,2 μg, ce qui représente un apport insignifiant. N°49 dans le tableau périodique des éléments, l'indium est un élément fascinant pour de nombreuses raisons. Bien que l'indium ne soit pas reconnu en tant qu'oligo-élément, il est néanmoins utilisé depuis plus de 80 ans dans l'homéopathie (indium metallicum) NOTE : L'article qui suit est partagé à but strictement informatif et scientifique sous réserve d'appronfondissements. |
| Henry
Henry Alfred Schroeder était un physicien américain, toxicologue, professeur et écrivain spécialisé à la fois dans la recherche sur les oligo-éléments et sur les dangers des métaux lourds. Membre de l'académie de médecine de New-York et ancien commandant de l'US Navy, il finit sa vie comme professeur de physiologie à l'université médicale de Dartmouth où il étudiera abondemment les minéraux et oligo-éléments. Durant sa vie il publiera 7 livres et des centaines de publications scientifiques sur divers sujets. Il meurt en 1975 à 68 ans, seulement 4 ans après son départ de Darthmouth. Schroeder partageait une grande passion et enthousiasme dans ses recherches sur les minéraux. Il fut un pionnier dans la découverte du chrome en tant qu'oligo-élément, où il collabora avec d'autres experts internationaux comme Walter Mertz. Il suggéra dès les années 50 que la consommation excessive de sucre raffiné était responsable de carences en chrome dans l'organisme, ce qui ne sera confirmé que bien plus tard. Il étudia aussi notamment le manganese, le selenium et le vanadium. Schroeder est considéré comme le père du régime faible en sodium et de divers protocoles sur l'hypertension et les maladies cardio-vasculaires. Dans les années 60, il devient une figure incontournable dans le petit milieu de la recherche sur la nutrition et les oligo-éléments. Ses livres sur la pollution environnementale des métaux lourds (plomb, cadmium, mercure) sont toujours encore des références et ses travaux ont joué un rôle central dans la décision de retirer le plomb de l'essence dans les années 60.
Les premiers chercheurs à conduire des études nutritionelles sur l'indium furent le docteur Schroeder et Mitchner, Kanisawa, Balssa, Nason et Vinton de l'université médicale de Darthmouth de 1964 à 1973, ils publièrent treize études sur l'effet de l'indium et d'autres métaux rares sur les souris, les principaux furent publiés dans le Journal of Nutrition Vol. 101-10, pages 1431-1438 (1971) sous le titre “Scandium ... Indium in Mice effects”, aussi dans le Journal of Nutrition Vol. 104, pages 157-168 (1974); et Vol. 106-2, pages 198-203 (1976) sous le titre “Interactions of Trace Metals In Mouse Tissues”. Il fut démontré que la supplémentation en indium améliore l'absorption d'autres oligo-éléments essentiels dans l'organisme - comme le cuivre et le zinc, le manganèse et le chrome - les hausses des taux d'absorption s'échelonnaient de 60 à 694% en fonction des organes observés. Après la mort de Schroeder en 1975, une poignée de chercheurs seulement poursuivirent la piste de l'indium, c'est le cas du hongrois Robert Lyons et de l'américain George Bonadio qui incorporent l'indium dans leur activité afin d'étudier ses effets biologiques. La prise quotidienne d'indium ayant démontré des améliorations significatives au niveau de la mémoire, de la libido, de la régulation du poids et des niveaux de glycémie. Un accroissement rapide de l'énergie et de la force sont un des effets les plus fréquemment rapportés par les sportifs ou amateurs de fitness. De même, les premiers signes d'améliorations en terme de bien être global suivent généralement après seulement 5 à 10 jours de supplémentation. D'autres effets à plus long terme sont évoqués, incluant une possible affinité pour la thyroïde et une diminution significative des signes de l'âge. Si l'indium n'avait qu'une partie des propriétés qu'on lui attribue, il serait déjà un complément nutritionnel exceptionnel. ![]() Plus de 1000 volontaires chez l'homme étudiés par le Dr George Bonadio sur les 30 dernières années suggèrent que l'indium normalise les glandes majeures pituitaire-hypothalamus-pinéale, tout comme l'ensemble des glandes endocrines et des hormones produites incluant les hormones de croissance humaines, la DHEA, la Mélatonine, des stéroïdes et hormones thyroïdiennes. L'indium serait le minéral de la performance glandulaire. L'indium semble travailler sur l'axe hypothalamus/pituitaire/surrénalien (anglais - HPA). Qui dirige les fonctions de 40 glandes endocrines et aident à réguler la production de nombreuses hormones. L'hypothalamus est un organe du système nerveux central, situé au coeur du cerveau, il est la clé de l'homeostase et des fonctions parasympathiques comme la respiration, la température de corps, la consommation de nourriture et d'eau ainsi que la stimulation du milieu gastro-intestinal. La pituitaire commande la diffusions des hormone de croissance, les glandes sexuelles et la fonction des glandes surrénales. Les glandes surrénales produisent des sterols comme l'adrénaline, l'epinephrine et le cortisol. Ces hormones règulent les effets d'inflammation aussi bien que la perception de douleur, la fatigue et la vigilance mentale. Une des théories quant au processus de vieillissement est qu'il implique la diminution de production de certaines hormones à mesure que nous prenons de l'âge. L'Indium semble agir en ce point en équilibrant et synchronisant le complexe HPA, l'hypothalamus, des glandes pituitaires et surrénales. Les hormones sont actives dans le contrôle du sommeil, du métabolisme, de la température de corps, de l'appétit, la tension, le désir sexuel et beaucoup d'autres fonctions essentielles du corps. L'indium stimulerait l'axe producteur d'hormones et influe sur les divers aspects du processus de vieillissement - par exemple, la provision d'hormones de croissance qui contrôlent le métabolisme et affecte la densité osseuse. L'Indium agirait aussi positivement sur la thyroïde en assistant les niveaux de hormonaux appropriés, il en résulte plus de calories brûlées et une aide dans la normalisation du poids. Autres avantages possibles signalés - Amélioration de l'endurance. - Amélioration de la mémoire - Qualité du sommeil (mélatonine pinéale) - Aide aux migraines - Aide à la normalisation du taux de sucre dans le sang - Normalisation de la tension artérielle - Réduit les effets de la ménopause - Améliore la croissance des cheveux - Réduit la durée et la force des coups de froid - Amélioration de la libido chez l'homme et la femme - Amélioration des maladies de la prostate - Indium et perte de poids La recherche a mis en évidence que l'indium était susceptible d'avoir un effet sur le poids. Ce phénomène est plus évident chez les femmes que chez les hommes. L'indium permet aux hommes et aux femmes de maintenir un poids stable sans variations dangereuses pour la santé. L'indium a un effet bénéfique sur la thyroïde en stimulant et en normalisant sa fonction, ce qui permet à l'organisme de brûler plus de calories et de normaliser sa masse. On pense également que l'indium rend la personne plus énergique. Ainsi, le fait d'être plus actif, de brûler plus de calories et de développer les muscles au lieu de l'adrénaline, permet à la personne d'être plus énergique, brûler plus de calories et développer les muscles plutôt que le tissu adipeux. - Indium et longévité L'indium semble agir comme un catalyseur. En aidant à assimiler les micronutriments, l'indium améliore de nombreux processus physiologiques de l'organisme, améliorant ainsi l'état de santé général et la longévité. Il ne s'agit pas d'arrêter le vieillissement, mais d'améliorer la qualité de vie. - L'indium et les hormones Comme expliqué précédemment, l'indium semble exercer une influence régulatrice sur l'hypothalamus. L'hypophyse qui contrôle la production de plus de 30 hormones utilise l'indium, la thyroïde est sensible à ce même élément. Les chercheurs ont observé une amélioration évidente de l'équilibre hormonal après une supplémentation en indium. - Indium et performances physiques L'indium pourrait diminuer l'accumulation d'acide lactique car il permet de l'extraire des tissus musculaires. Chez les personnes de plus de 40 ans, l'indium corrige la baisse hormonale et augmente l'endurance (sans effets secondaires) et permet de meilleurs résultats dans toute activité sportive.
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Les plus grandes découvertes dans le champ des minéraux et oligo-éléments ont eu lieu au cours du XXème siècle. Avec une période d'effeversence durant les décennies 60 à 80. Cette période culmine lors de l'organisation conjointe par l'OMS, la FAO et l'AIEA d'un sommet sur les minéraux et oligo-éléments et la santé humaine, tenu à Genève du 18 au 22 juin 1990. Un sommet qui présentera les conclusions de plus de deux ans de travail d'un groupe d'experts sous la présidence de Walter Mertz, afin de synthétiser l'état actuel des connaissances sur les oligo-éléments. Depuis lors, nous pouvons déplorer le manque d'intérêt des programmes modernes de recherche sur le sujet. Par exemple, le vanadium a montré des effets prometteurs sur la santé osseuse, l'ostéogénèse et la régulation de la glycémie. Pourtant les programmes de recherche approfondis sur cet élément sont quasi inexistants et le rôle du vanadium n'est toujours pas compris. L'idée selon laquelle nous vivons une ère où tout a été découvert n'est pas exacte. Le contraire est vrai : tant reste à découvrir. La recherche future pourrait se concentrer sur deux aspects: l'étude approfondie des effets de la supplémentation en indium et le besoin d'établir si l'indium appartient aux oligo-éléments utiles à l'homme. Une exploration systématique des concentrations d'indium dans le sang, les tissus nerveux et glandulaire peut être effectuée. Les résultats seraient intéressants dans les cas de troubles glandulaires. Mais beaucoup d'autres recherches seront nécessaires pour confirmer ces observations et déterminer le rôle biologique de l'indium chez l'homme. La reconnaissance de l'indium comme un oligo-élément est un défi de taille. Il existe des milliers d'études sur des éléments tels que le chrome, le bore, qui ont été récemment proposées comme éléments nutritifs essentiels (Nielsen, 1990). Il faut en moyenne environ 30-40 ans pour l'acceptation générale et l'application de la découverte d'un oligo-élément essentiel nouveau (Mertz, 1998). Des études plus poussées s'avèreront nécéssaires, pour comprendre son rôle physiologique exact, l'effet de sa carence et les interactions avec différents facteurs (stress, etc..) Il y'a un besoin de financement de programmes de recherche, qu'ils soient publics ou privés. Le statu-quo actuel doit être bousculé, peut-être par des chercheurs indépendants comme Schroeder en son temps. Par le dr Robert Lyons (épuisé chez l'éditeur) en téléchargement gratuit ici |